La saison 2025 de cyclisme a à peine repris depuis quelques semaines, que beaucoup pensent déjà au Tour de France, qui se déroulera du 5 au 27 juillet prochains. Après une année 2024 compliquée à cause de sa grosse chute survenue lors du Tour du Pays basque, Jonas Vingegaard (Visma-Lease a Bike) a d’ailleurs fait de la 112eme édition de la « Grande Boucle » son objectif prioritaire, histoire de montrer à son grand rival, Tadej Pogacar, qui est le patron.
Justement, le leader d’UAE Team Emirates-XRG tentera de s’imposer pour la 4eme fois sur les routes de l’Hexagone cet été, mais le Slovène va dans un premier temps se concentrer sur d’autres objectifs, comme tenter de remporter Paris-Roubaix, le 13 avril prochain, lui qui participera à l’Enfer du Nord pour la première fois. En attendant, à 100 jours du départ du Tour de France à Lille, Christian Prudhomme a évoqué ce rendez-vous tant attendu. « Les 100 jours, c’est une marque importante, pour commencer à respirer le parfum du Tour, pour le humer », a reconnu ce dernier.
Lille, « une sorte d’évidence » pour Prudhomme
« Le Tour de France est la plus grande fête sportive populaire et gratuite. Après trois grands départs depuis l’étranger (Copenhague, Bilbao et Florence), on voulait partir d’une terre qui respire le vélo, qui aime la fête. Lille et le Nord étaient alors une sorte d’évidence pour tout le monde. (…) L’absence de secteurs pavés sur le parcours ? Nous n’allions pas les mettre dès le début du Tour, nous n’en avons jamais mis aussi tôt dans le parcours. Et pourtant, je suis un fervent défenseur des pavés. On a préféré faire le choix des cotes, du Boulonnais ou des Flandres. C’est d’ailleurs ce qui a conditionné toute la première semaine du Tour de France. Avec de la plaine en trompe-l’œil, a par la suite expliqué le patron de la « Grande Boucle », lors d’une interview donnée à France 3 Hauts-de-France. C’est une première semaine plus pour les puncheurs que les sprinters. On pourra y voir des Wout van Aert ou des Mathieu van der Poel. »